Le C.L.I.C.

  Comité Local d'Information et de Concertation

  pour quoi faire ?

 Dans la suite logique de l'appartenance de l'Association SABAREGES au S.P.P.P.I. il était naturel que notre équipe participeégalement au C.L.I.C. C'est donc avec une grande satisfaction que nous avonspris connaissance de la lettre de la préfecture nous informant de cette décision.

Nous avons par retour informé M. le Préfet que notre ami Christian BORDES, déjà représentant de notre association au S.P.P.P.I., serait la voie de l'association au sein du C.L.I.C.

Selon ce courrier préfectoral, le décret n° 2005-82 du 1° février 2005, encadre la mise en place des Comités Locaux d'Information et de Concertation dans les bassins industriels comprenant des installations industrielles classées SEVESO. Le C.L.I.C. est constitué de 5 collèges : Collectivités locales, Administration, Associations de riverains, Industriels et Salariés.

La Préfecture nous informe que le premier C.L.IC. qu'elle souhaite constituer concerne le « bassin à risque du sud de la presqu'île d'Ambes ». Ce premier comité local englobera 6 communes soit Ambarès et Lagrave, Bassens, Blanquefort, Bordeaux, Cenon et St Louis de Montferrand. Au sein de ce C.L.I.C.siégeront 30 membres répartis en 5 collèges de 6 personnes. A coté du collège des six collectivités locales, que nous avons cités plus haut, le collège industriel comprendra les sociétés SOFERTI, CEREXAGRI, SIMOREP-MICHELIN, CASCO et DPA Bassens. Et bien sûr dans le collège des 6 associations retenues sur l'ensemble du bassin, l'Association SABAREGES aura l'honneur mais également la responsabilité de participer aux travaux de ce premier C.L.I.C.

Notre association, nommée par le préfet pour trois ans renouvelables, saura défendre avec rigueur mais impartialité, les intérêts et la qualité de vie des riverains.

Cette assemblée, également associée à l'élaboration des plans de prévention des risques technologiques, poursuit trois objectifs selon la loi :

•  Constituer un cadre d'échange d'expériences sur la problématique locale des risques industriels.

•  Devenir un lieu de débat et un relais d'information.

•  Favoriser la transparence de l'information sur les actions menées par l'exploitant sous le contrôle des pouvoirs publics.

Il est également intéressant de constater à la lecture du décret que nous serons informés (Art. 3) « le plus en amont possible par l'exploitant des projets de modification ou d'extension » de leurs installations. En outre, il est très satisfaisant de constater (Art 4) que «  Le comité peut faire appel aux compétences d'experts reconnus, notamment pour réaliser des tierces expertises, par délibération approuvée à la majorité des membres présents ou représentés.

Notre Association SABAREGES se réjouit sans retenue de la création de ce C.L.I.C. d'une part, et d'autre part de l'honneur d'avoir été choisie pour y participer. Elle fonde beaucoup d'espoirs sur la qualité de ses travaux et espère qu'au delà de son rôle d'échange et de débat, le C.L.I.C. constituera un lieu de propositions pertinentes qui ne restent pas lettre morte.

H. LE QUER